Les Infections Transmissibles Sexuellement et par le Sang (ITSS) et le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) peuvent se transmettre principalement par la pénétration vaginale ou anale, par le sexe oral ou par l’échange de matériel souillé (seringues, jouets sexuels, etc.). Cependant, certaines infections ont des moyens de transmission privilégiés. Par exemple, la syphilis et l’herpès se transmettent facilement par le sexe oral alors que l’hépatite C se transmet moins facilement de cette manière. Dans ce dossier, nous mentionnons pour chaque infection ses moyens privilégiés de transmission**.

En ce qui a trait à la protection, une chose est à retenir : l’utilisation systématique d’un préservatif est la meilleure façon d’éviter la transmission et la contraction du VIH et de la majorité des ITSS. Une seule relation sexuelle non-protégée avec une personne infectée peut suffir à transmettre une ITSS. Si l’on découvre que l’on a contracté une ITSS, il faut idéalement contacter ses précédents partenaires sexuels pour les avertir de la situation. Enfin, il est recommandé de passer un test de dépistage régulièrement (au moins une fois par année) si vous avez plus d’un partenaire sexuel ou si ce partenaire a d’autres partenaires sexuels. Pour plus de détails sur le dépistage, vous pouvez consulter notre dossier Dépistage dans la rubrique Prévention.

Ce dossier est une brève synthèse des diverses ITSS. Pour plus de détails concernant ce sujet, vous pouvez consulter le site suivant :

www.cliniquelactuel.com

Vous pouvez aussi téléphoner, de manière confidentielle et anonyme, à la ligne Info-VIH au 418-649-0788.

Chlamydia
Moyens privilégiés de transmission : pénétration anale ou vaginale non-protégée, rarement par sexe oral non-protégé.

ITSS bactérienne la plus fréquente, elle cause fréquemment l’infertilité chez la femme. Les personnes n’ont souvent aucun symptôme (50% des cas) et peuvent aisément propager l’infection sans le savoir. S’il y a présence de symptômes, ceux-ci peuvent être possiblement des écoulements vaginaux ou du pénis, des brûlements urinaires et des douleurs aux testicules chez les hommes. Les femmes peuvent aussi ressentir des douleurs lors de la pénétration.

Le dépistage de cette bactérie s’effectue par échantillon d’urine ou par l’examen du col utérin. On peut aussi la détecter par un prélèvement sur l’anus. Avec des antibiotiques, la chlamydia se guérit complètement.

Infection par le Virus Papillome Humain (VPH)
Moyens privilégiés de transmission : contact génital « peau à peau » ou contact avec des sécrétions génitales infectées (sperme, sécrétions vaginales, liquide pré-éjaculatoire).

ITSS virale la plus fréquente avec l’herpès, sa manifestation la plus connue est les condylomes (verrues génitales) qu’on peut retrouver sur la vulve, le scrotum, le périnée, l’anus et le haut des cuisses. Sa manifestation la plus grave est l’infection du col de l’utérus chez la femme, qui est responsable des lésions pré-cancéreuses et cancéreuses du col. On peut généralement voir les condylomes à l’œil nu. Toutefois, pour faire le dépistage du VPH au col de l’utérus, les femmes doivent régulièrement faire une cytologie (Paptest) avec examen gynécologique.

Techniquement, 85% des personnes infectées finiront par éliminer par elles-mêmes le virus de leur organisme. Cependant, il n’existe pas de tests permettant de confirmer l’élimination de celui-ci. Un médecin peut appliquer de l’azote liquide ou un autre produit pour débarrasser la personne infectée de ses condylomes. Il peut aussi prescrire une crème ou une solution que le patient applique chez lui. Pour le col utérin, s’il y a infection par le VPH, le médecin peut référer pour une colposcopie (examen avec microscope dans le vagin). Un vaccin pour la prévention de certaines formes du VPH a été commercialisé pour les femmes. Pour plus d’informations à ce sujet, vous pouvez contacter votre CSSS local.

Gonorrhée
Moyens privilégiés de transmission : pénétration anale ou vaginale non-protégée, sexe oral non-protégé.

La gonorrhée (ou chaude pisse) est une ITSS causée par une bactérie, le gonocoque. Elle est moins fréquente que la chlamydia. Les hommes infectés ont plus souvent des symptômes de cette infection que les femmes qui le sont. Ils peuvent remarquer des écoulements du pénis de couleur jaunâtre ou verdâtre, sensation de brûlure au moment d’uriner, douleur et écoulement rectal. Les femmes peuvent ressentir des brûlures lors du passage de l’urine, avoir des saignements entre les menstruations, des relations sexuelles douloureuses, de la douleur, des écoulements rectaux et des pertes vaginales anormales. La gonorrhée peut aussi se loger dans la gorge.

À court terme, cette infection n’est pas dangereuse. À long terme cependant, elle peut avoir des conséquences graves telles que l’infertilité et la prostatite chez l’homme ou l’infertilité et des maladies pelviennes inflammatoires chez la femme. La gonorrhée se traite complètement par antibiotiques.

Hépatites virales (A, B, C)
Moyens privilégiés de transmission hépatite A : voie orale (eau, aliments et drogues contaminés par une personne infectée qui ne s’est pas lavé adéquatement les mains après avoir été en contact avec ses selles) et relation sexuelle bouche-anus.
Moyens privilégiés de transmission de l’hépatite B : pénétration vaginale ou anale non protégée, seringues et matériel souillés.
Moyens privilégiés de transmission de l’hépatite C : seringues et matériel d’injection souillés, rarement par pénétration vaginale ou anale non-protégée.

Symptômes
Le terme hépatite signifie une inflammation (-tite) du foie (hépa-). On ne retrouve parfois aucun symptôme. En crise aiguë, la personne éprouve de la fatigue, de la fièvre ou fait une jaunisse. Très rarement, l’hépatite B causera la destruction massive du foie entraînant la mort. L’hépatite A ne devient jamais chronique alors que 20% des hépatites B et 80% des hépatites C le deviennent. Dans ce cas, les symptômes sont de la fatigue, des douleurs au ventre, des nausées et des vomissements. Il y a aussi un risque de développer une cirrhose et le cancer du foie. Ce risque est accru chez les consommateurs d’alcool.

Pour se protéger des hépatites A et B, il suffit de se faire vacciner. Pour plus de détails sur la vaccination des hépatites A et B vous pouvez consulter notre dossier Dépistage dans la rubrique Prévention. L’hépatite A guérit toujours spontanément. L’hépatite B guérit souvent spontanément alors que l’hépatite C nécessite souvent un traitement. En cas de doute, informez-vous auprès de votre médecin. Enfin, il faut toujours utiliser du matériel d’injection stérile (voir notre dossier Sécurisexe dans la rubrique Prévention) et utiliser un préservatif lors des relations sexuelles.

Pour plus de détails concernant les hépatites, vous pouvez consulter le site suivant :

http://www.hepatites-info-service.org/

Herpès
Moyens privilégiés de transmission : pénétration vaginale ou anale non-protégée, sexe oral non-protégé, contact de la peau avec des organes génitaux ou avec des sécrétions génitales infectés

On estime que 20 à 25% de la population serait infectée par le virus de l’herpès. Les symptômes de cette infection varient beaucoup d’une personne à l’autre. Typiquement, la personne ressent une sensation initiale de picotements puis voit apparaître une rougeur discrète ou une enflure au site de l’infection. Ensuite, il se développe rapidement (heures à jours) une grappe de vésicules (cloques remplies de liquide) qui sont très fragiles et se brisent, formant des petites ulcères ou des plaies qui sont sensibles ou douloureuses au toucher. Après quelques jours, ces plaies se recouvrent d’une croûte et la peau se cicatrise. Une crise peut durer de quelques jours à quelques semaines.

D’autres manifestations sont possibles, telle une lésion sur les organes génitaux qui récidive. Il faut donc consulter son médecin au moindre doute. Contrairement à ce que l’on pensait, les personnes vivant avec l’herpès peuvent être contagieuses même lorsqu’elles n’ont pas de crise. Si les risques de contracter l’infection sont beaucoup plus faibles en absence de lésions, ils existent. De plus, une personne porteuse de l’herpès buccal (feux sauvages) peut transmettre l’herpès à son partenaire en pratiquant le sexe oral.

L’herpès ne se guérit pas, mais les symptômes sont moins fréquents avec les années et peuvent même disparaître. Des traitements pour diminuer les crises existent et sont prescrits par un médecin. Il convient de traiter les crises d’herpès non seulement pour enrayer la douleur, mais aussi parce que l’herpès est une porte d’entrée supplémentaire pour le VIH et d’autres ITSS.

Lymphogranulomatose vénérienne (LGV)
Moyens privilégiés de transmission : contact sexuel anal, oral et vaginal même sans pénétration

La LGV peut-être difficile à diagnostiquer, car les premiers symptômes passent souvent inaperçus (ulcères guérissant en quelques jours). Cette infection est rarement vue au Canada. Ceci dit, la situation demeure préoccupante, car elle est contractée de plus en plus fréquemment au Québec, surtout chez les hommes gais ou bisexuels de plus de 40 ans. Cette maladie est provoquée par une bactérie de la famille de la chlamydia causant un rétrécissement ano-rectal, des écoulements de pus, des chancres, des pustules et des infections aux ganglions ou aux organes génitaux. La lymphogranulomatose vénérienne se traite par antibiotiques.

Syphilis
Moyens privilégiés de transmission : contact génital (peau avec lésions humides), oral, vaginal ou anal avec ou sans pénétration, relations sexuelles non-protégées.

Contrairement à ce l’on pourrait penser, la syphilis n’est pas une maladie de « l’ancien temps ». En fait, de janvier à juillet 2006, il y a eu 223 cas déclarés de syphilis chez les hommes québécois, principalement chez les gais et les bisexuels. Seulement 3 cas concernaient des femmes. Cela représente 120% d’augmentation par rapport à la même période en 2005. La situation est donc considérée très préoccupante.

Le développement de la syphilis se fait en trois stades. La syphilis en stade primaire passe souvent inaperçue. Typiquement, la personne aura des ulcères non douloureux sur les organes génitaux ou dans la bouche. Environ deux mois plus tard, au stade secondaire, l’infection se manifeste par des lésions sur la peau et les muqueuses avec parfois de la fièvre et de la fatigue. Ce stade peut lui aussi passer inaperçu. Par la suite, on observera peu ou aucun symptômes durant plusieurs années. La syphilis tertiaire (très rare) se développe 10 à 30 ans plus tard si elle n’a jamais été traitée auparavant. Il y aura alors des dommages au cœur, au cerveau, aux os et au foie.

La meilleure façon de prévenir la syphilis est l’utilisation systématique du condom lors des relations sexuelles anales, vaginales et orales. Passer un test de dépistage régulièrement est une excellente façon de réduire les risques de contraction et de propagation de la bactérie. Dépistée rapidement, la syphilis se guérit complètement par antibiotiques.

VIH/SIDA
Le VIH est le Virus de l’Immunodéficience Humaine. Ce virus affaiblit le système immunitaire et rend ainsi le corps vulnérable aux infections, même anodines. Le VIH/sida se transmet par le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, le liquide pré-éjaculatoire, le liquide anal et le lait maternel. Tous les autres liquides tels l’urine, les larmes ou la salive peuvent contenir des traces du VIH, mais pas en quantité suffisante pour qu’il y ait transmission. Les contacts quotidiens ne transmettent pas le VIH : être dans la même pièce qu’une PVVIH (Personne Vivant avec le Virus de l’Immunodéficience Humaine), se baigner dans la même piscine, boire dans le même verre, manger dans la même assiette, essuyer une larme, embrasser une personne séropositive… ne comportent AUCUN risque de transmission.

Les stades de l’infection au VIH
Phase 1 – Primo-infection : Cette phase suit immédiatement le moment où le virus a pénétré dans le corps. À ce stade, le virus se multiplie rapidement. La primo-infection peut passer complètement inaperçue ou présenter des symptômes semblables à la grippe et à la mononucléose (fatigue, fièvre, maux de gorge, enflure des ganglions lymphatiques, maux de tête, perte de l’appétit et éruptions cutanées). Cette phase dure environ 4 à 6 semaines.

Phase 2 – Séropositif asymptomatique : Le mot asymptomatique signifie sans symptôme. Toutefois, le virus reste actif et peut être transmis. La durée de cette phase varie d’un individu à l’autre mais s’étend habituellement sur plusieurs années.

Phase 3 – Séropositif symptomatique :
À mesure que le système immunitaire s’affaiblit, différents symptômes apparaissent tels que l’enflure des ganglions lymphatiques, des sueurs nocturnes, de la fièvre persistante, de la diarrhée persistante, une perte de poids inexpliquée et de la fatigue.

Phase 4 – Sida : La phase du sida (Syndrome d’Immuno Déficience Acquise) se caractérise par l’apparition d’une ou plusieurs maladies opportunistes, c’est-à-dire des maladies que les gens ne développent pas normalement (ex : syndrome de Kaposi, un cancer de la peau). Quand une personne a le sida, c’est que son système immunitaire s’affaiblit de plus en plus et qu’elle ne peut plus se défendre contre les micro-organismes, bactéries et virus qui sont alors plus dommageables pour elle que pour une personne dont le système immunitaire fonctionne normalement.

Moyens privilégiés de transmission
Aiguilles et seringues contaminées : Les aiguilles utilisées pour l’injection de drogues, le tatouage, le perçage d’oreilles, le body piercing ou l’électrolyse doivent toujours êtres stériles. L’idéal est de toujours prendre des seringues et aiguilles neuves.

La transmission lors des relations sexuelles : Avoir une relation anale (dans les deux rôles, bottom et top ou passif et actif) ou vaginale sans utiliser le condom est très à risque. Le top est cependant moins à risque que le bottom. Recevoir l’insertion d’un accessoire sexuel qui a été utilisé par une autre personne, qui n’a pas été nettoyé et qui pourrait présenter du sang ou des sécrétions vaginales à la surface l’est aussi.

Il n’y a aucun risque de transmission du VIH à s’embrasser, se masturber en solitaire, se faire masturber (sans utiliser de sperme ou de sécrétions vaginales comme lubrifiant), utiliser un accessoire sexuel qu’aucune autre personne n’a utilisé, recevoir de l’urine, des matières fécales ou du sperme sur le corps lorsque notre peau n’est pas abîmée, se faire masser, toucher, caresser, échanger des propos érotiques ou se frotter corps contre corps.

La transmission mère-enfant : La transmission peut se faire durant la grossesse, durant l’accouchement ou lors de l’allaitement. Des études ont révélé que si une femme séropositive ne reçoit pas de traitement anti-VIH pendant la grossesse, la possibilité de transmission au fœtus se situe entre 20% et 30%. Cependant, s’il y a prise de médicaments antirétroviraux par la mère durant la grossesse le taux de transmission mère-enfant peut être diminué à 2%. La mère peut choisir la méthode d’Accouchement désiré. Cependant, la méthode naturelle est préférable.

Transfusion sanguine, facteurs de coagulation (avant décembre 1985) : Héma-Québec utilise maintenant des moyens pour s’assurer que les dons du sang ne sont pas contaminés par le VIH. Les donneurs de sang sont sélectionnés avant chaque don. Un dépistage du VIH est effectué sur chaque poche de sang lors de chaque don. Les produits sanguins et dérivés sont inactivés lors de leur fabrication par chauffage.

Traitement et protection
Utiliser un condom et du lubrifiant à base d’eau systématiquement pour chaque pénétration anale et vaginale est le meilleur moyen de se protéger contre le VIH. On peut utiliser un condom non lubrifié pour le sexe oral. Il est très important d’utiliser du matériel d’injection neuf lors de consommation de drogues injectables et ne pas partager ses seringues. Il existe d’autre stratégies de protection contre le VIH.

En voici certaines:

  • La prophylaxie post-exposition / PPE: un traitement oral anti-VIH (pilule) à débuter au plus tard dans les 72 heures suivant une exposition potentielle au VIH permettant de prévenir son acquisition. Ce traitement se donne aux urgences des centres hospitaliers.
  • Le sérotriage: limiter toutes ou une partie des activités sexuelles aux partenaires qui ont le même statut sérologique que soi.
  • La sécurité négociée: Cesser l’usage du condom au sein d’une relation régulière et l’accompagner d’une entente sur la sexualité à l’extérieur de la relation.
  • La considération de la charge virale: Modifier les stratégies de prévention normalement mises en place lorsqu’un partenaire séropositif a une charge virale indétectable.
  • Le dépistage et le traitement des ITSS: Analyse visuelle ou biologique permettant de détecter l’infection par une ITSS et amorce du traitement approprié.
  • Être circoncis: Avoir subi l’ablation du prépuce réduit les risques de contracter une ITSS lorsque vous donner la pénétration.
  • L’abstinence: Choisir de ne pas avoir de contacts sexuels
  • La réduction du nombre de partenaires: Choisir de limiter son nombre de partenaires sexuels.
  • Prophylaxie pré-exposition / PrEP: Traitement oral anti-VIH (pilule) pris de façon continue ou intermittente (avant et après une relation sexuelle) permettant de prévenir l’acquisition du VIH.
  • Le séropositionnement: Adapter son rôle lorsqu’un partenaire est de statut sérologique différent que soi ou inconnu en se basant sur la notion que le bottom (celui qui reçoit la pénétration) est plus à risque que le top (celui qui donne la pénétration).
  • Condom et lubrifiant: Utiliser le condom lors de contacts sexuels et l’accompagner d’un lubrifiant approprié lors des relations anales.
  • Adoption de pratiques à faible risque: Choisir de pratiquer des activités sexuelles comportant de plus faibles risques de transmission des ITSS et du VIH dans les situations où ce risque est inconnu ou élevé.
  • Le traitement comme outil de prévention: Amorce d’un traitement antirétroviral dès que possible chez la personne atteinte du VIH, diminuant ainsi sa charge virale.
  • Consommation à faible risque: Modifier sa consommation de drogue et d’alcool avant ou pendant les relations sexuelles.

Le VIH est toujours incurable. L’arrivée de la trithérapie a cependant amélioré l’état de santé des personnes séropositives, mais les effets secondaires peuvent être désagréables (diarrhée, maux de têtes, etc.).

Dépistage du VIH
Le seul moyen de savoir si une personne est infectée par le VIH est de passer un test de dépistage. Le test doit être effectué 3 mois après un comportement non sécuritaire. Les centres hospitaliers, les CLSC et quelques cliniques privées offrent le test de dépistage du VIH. De plus, MIELS-QC, en collaboration avec le CSSS de la Vieille Capitale, offre le dépistage anonyme dans ses locaux et dans différents milieux. Pour plus de détails sur ce service, vous pouvez consulter notre dossier Dépistage dans la rubrique Prévention ou vous diriger sur le site du miels.org.

Diagnostic positif… Quoi faire?
L’annonce d’un diagnostic positif n’est pas un événement facile à gérer. Les personnes qui apprennent qu’elles sont séropositives passent généralement par plusieurs étapes différentes, dans un processus qui ressemble beaucoup à celui du deuil. Il ne faut donc pas s’étonner de ressentir de la colère, de la tristesse, de la peur ou du déni. Ce cheminement s’étendra sur plusieurs semaines, mois ou années selon les gens et débouchera généralement sur l’acceptation, ou du moins, sur le désir de passer à l’action.

MIELS-Québec (Mouvement d’Information et d’Entraide dans la Lutte contre le Sida à Québec) est le seul organisme de la région de la Capitale nationale offrant directement des services aux PVVIH. Pour plus d’informations, vous pouvez les rejoindre au 418-649-1720.

** Sources : http://www.catie.ca/pdf/BrochuresFR/grossesse.pdf, juillet 2017; www.cliniquelactuel.org, novembre 2006 (MTS, VIH); Ce qu’il faut savoir au sujet des ITS – Les infections transmises sexuellement, Santé Canada, 2002; Hard Safer Sex Gay par SNEG et AIDES, novembre 2004; La transmission du VIH : guide d’évaluation du risque, cinquième édition, Société canadienne du sida, 2005; Si tu prends de la DOPE, évite le BAD TRIP des hépatites ABC, Points de Repères en collaboration avec la Direction de la santé publique de Québec; Sexe Oral – Une pratique sans danger?, Vincent Tremblay sous la supervision de Jean Clermont-Drolet, MIELS-Québec, octobre 2004; Bureau de surveillance et vigie du Québec, septembre 2006; Herpès Génital/ La Chlamydia /Les Condylomes ou verrues génitales, Santé et Services sociaux du Québec. Correction et révision, Dr. Lucie Deshaies, 2007.